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  • Prochaines dates

    • Le 19 juin 2026 de 14h à 18h
    • Le 20 juin 2026 de 14h à 18h
    • Le 21 juin 2026 de 14h à 18h
    • Le 26 juin 2026 de 14h à 18h
    • Le 27 juin 2026 de 14h à 18h
    • Le 28 juin 2026 de 14h à 18h
    • Le 03 juillet 2026 de 14h à 18h
    • Le 04 juillet 2026 de 14h à 18h
    • Le 05 juillet 2026 de 14h à 18h

    Les artistes-stagiaires de l’École des interventions s’associent à l’artiste Éléonore Saintagnan et investissent La Chaufferie. Dans le cadre du Festival du Rhin, des fleuves et des rivières.

    L’École des interventions fait faire l’expérience du bassin versant rhénan. Dans la plaine de la métropole strasbourgeoise (Parc Naturel Urbain, Quartiers Politique de la Ville, maisons de retraite, instituts médico-pédagogiques…), mais aussi dans les montagnes, dont à Aubure, plus haut village des Vosges, et sa «!zone critique!» où les pluies acides du siècle dernier ont fait s’installer un laboratoire à ciel ouvert, l’Observatoire Hydro-géochimique de l’environnement. Ces différents contextes de vulnérabilités et les interventions artistiques qu’ils ont occasionnés sont rassemblés autour de l’artiste Éléonore Saintagnan et d’un poisson géant, le temps d’une exposition.

    École des interventions

    Exposition longue

    Du 22.05.26 au 05.07.26

    La chaufferie - galerie de la HEAR - Strasbourg

  • Prochaines dates

    • Le 19 juin 2026 de 14h à 18h
    • Le 20 juin 2026 de 14h à 18h
    • Le 21 juin 2026 de 14h à 18h
    • Le 26 juin 2026 de 14h à 18h
    • Le 27 juin 2026 de 14h à 18h
    • Le 28 juin 2026 de 14h à 18h

    … Performing a PhD Thesis in front of a Ghost Jury. La Chaufferie accueille l’artiste Sammy Baloji, à l’invitation de l’Unité de recherche Faire-Mondes. Dans le cadre du Festival du Rhin, des fleuves et des rivières.

    L’artiste Sammy Baloji soutiendra une thèse de recherche-création en mai 2026, une mise en récit théorique située et documentée de la pratique artistique qu’il expose sur la scène de l’art contemporain depuis deux décennies, et qui revisite de manière critique l’histoire, les espaces, les récits, les artefacts matériels et les dynamiques mémorielles de la République démocratique du Congo et au-delà.

    Les formes diverses de son travail (photographie, vidéo, installation, performance…) sont chargées d’une même dimension spéculative et critique, fondée sur la « revisitation d’une documentation scientifique et coloniale à partir du champ artistique et d’une mémoire collective contemporaine », mais aussi des traces et artefacts précoloniaux, en particulier les outils mnémoniques Luba (Kasala et Lukasa), et visent à redonner une voix aux corps silencieux, à construire des formes et des récits poétiques contemporains nourris des strates de l’histoire ou de la mémoire, et à inventer une « société comme […] un espace relationnel qui n’est pas régi que par les frontières de l’héritage colonial ».

    L’exposition s’articule autour d’une « répétition » performée de sa soutenance de thèse devant un « jury de fantômes ». À partir de pièces emblématiques de son parcours présentées dans l’exposition, la conversation portera sur les allers-retours entre ses terrains de recherche et sa pratique artistique, la mise en forme et en espace des projets, ainsi que certains des enjeux qui la sous-tendent, notamment l’extractivisme

    Né en 1978 à Lubumbashi (en République Démocratique du Congo), Sammy Baloji vit et travaille entre Lubumbashi et Bruxelles. Depuis 2005, il explore la mémoire et l’histoire de la République démocratique du Congo.
    Son travail est une recherche continue sur le patrimoine culturel, architectural et industriel de la région du Katanga, ainsi qu’une remise en question de l’impact de la colonisation belge. Son regard critique sur les sociétés contemporaines constitue un avertissement sur la manière dont les clichés culturels continuent à façonner des mémoires collectives et permettent ainsi aux jeux de pouvoir sociaux et politiques de continuer à dicter les comportements humains.

     

    To Dig (or To Die)…

    Exposition longue

    Du 08.05.26 au 28.06.26

    La chaufferie - galerie de la HEAR - Strasbourg

  • Prochaines dates

    • Le 19 septembre 2026 de 14h à 18h
    • Le 20 septembre 2026 de 14h à 18h
    • Le 25 septembre 2026 de 14h à 18h
    • Le 26 septembre 2026 de 14h à 18h
    • Le 27 septembre 2026 de 14h à 18h
    • Le 02 octobre 2026 de 14h à 18h
    • Le 03 octobre 2026 de 14h à 18h

    Installation sonore

    L’artiste sonore Yann Leguay développe des dispositifs où le sonore dépend directement de l’énergie qui l’anime. Avec L’Allumette qui cache la forêt, il explore différents modes de production d’énergie antérieurs à l’électricité — machine à vapeur, moteur à ressort, énergie gravitationnelle, volant d’inertie ou effet Peltier — pour actionner des circuits électroniques. Né d’une résidence à Sankt Georgen en Forêt-Noire, haut lieu de la musique mécanique au XIXe siècle, le projet met en œuvre des systèmes autonomes et interdépendants, proches d’un synthétiseur modulaire archaïque. Entre sculpture et expérimentation, il interroge l’idée de rendement et donne à entendre les écarts entre dispositif technique et milieu.

    vernissage
    sam 19 sept à 15h

    ouvert du ven au dim
    14h à 18h

    L’Allumette qui cache la forêt

    Exposition, installation

    Du 19.09.26 au 03.10.26

    La chaufferie - galerie de la HEAR - Strasbourg